Bouquet : un patrimoine communal actualisé
L’enquête publique sur les chemins ruraux s’est terminée en décembre 2025. Il faut voir que cet inventaire s’inscrit dans plusieurs actions au long cours menées par les équipes municipales depuis 2016. Reprenons le fil. Durant les dix dernières années ont été menées plusieurs initiatives pour inventorier, actualiser, désigner, cartographier et développer les propriétés communales de Bouquet.
- Pour mémoire, les voies ont tout d’abord reçu des noms de routes, de rues et chemins, ce qui n’existait pas à Bouquet avant 2017.
- Puis l’inventaire des voies communales, propriété publique de la commune, a été actualisé aussi en 2017 : il ne l’avait pas été depuis 1962. Elles ont été intégrées au cadastre en 2019.
- Puis nous avons créé une « Base Adresse Locale » en 2023, elle-même se déversant dans la base nationale, permettant aux services administratifs de mieux nous trouver (arrivée des secours accélérée, mise à jour des GPS facilitée, connexion à la fibre accélérée, entreprises mieux référencées, etc.)
- Ensuite, l’incorporation des biens vacants et sans maître dans le domaine privé de la commune a été finalisé en 2025, après recherches, enquêtes préalables relatives à la propriété des dits biens (cadastre, publicité foncière, recouvrement des taxes foncières), affichage et publication de six mois, procès-verbal d’acquisition, etc.
- Enfin la classification des chemins ruraux, propriété privée de la commune, après enquête publique, est en passe d’être mise à jour à son tour sur 2025/2026 (elle ne l’avait pas été depuis 1977). L’actualisation sera validée (ou pas …) après un vote lors d’un prochain conseil municipal.
Dans le même temps, les parcelles communales, en incluant l’achat récent de quelques parcelles agricoles à la SAFER, sont passées de 505 à 532 hectares au début 2026. Mais surtout, le patrimoine de la commune est aujourd’hui pleinement actualisé et public.
Ces actions ont été menées principalement pour permettre à chacun d’avoir connaissance du patrimoine communal tel qu’à ce jour, en toute transparence. Car qu’est-ce que finalement un patrimoine communal, si ce n’est l’ensemble des biens, immobiliers ou mobiliers, relevant de la propriété publique ou privée de la commune, présentant un intérêt historique, artistique, archéologique, naturel, esthétique, scientifique ou technique, – et partagés dans l’intérêt public et collectif ?